You are here : accueil > Madeleine 2019 > Rétros Madeleine > Rétro Madeleine 2010 > Cartels 2010 > Corrida du 16 juillet 2010

Corrida du vendredi 16 juillet

­
La corrida du jour

Le retour à Mont de Marsan de l'élevage mythique de Miura donnera toute sa partie de dimension traditionnellement "torista" à la Madeleine. Émotion, danger et difficultés techniques caractérisent le fer le plus célèbre d'Espagne, entouré de sa légende noire, qui ne pouvait pas être absent de cette Féeia. Pour les affronter, l'expérience des valeurs sûres de l'escalafon, spécialistes de cet élevage : Juan José Padilla et Rafaelillo. Parce qu'il est Landais, et parce qu'il a triomphé l'an dernier face à ces mêmes toros de Miura, Julien Lescarret devait assurer l'ouverture de la Feria.
­

­ L'avis de la commission taurine

Une miurada restera toujours évènementielle en soi car ces toros légendaires, mondialement connus, imposent le respect chez tous les aficionados. Ils constituent tout au long de la lidia une énigme permanente à résoudre pour les toreros, en ne leur accordant pas le droit à l'e­rreur. La lége­nde est en piste, chez elle à Mont de Marsan, feria mixte par et au nom de l'excellence. Côté toreros, une présence ici inédite face à ces toros (Julien Lescarret) à côté de deux figuras du concept dit "torista", telle est la philosophie systématiquement recherchée : une alliance de qualité maximale et d'originalité. ­


­
­­ image : portrait Juan Jose Padilla

Juan Jose Padilla­

­Escalafón France-Espagne-Portugal 2009
  • place : 14
  • nombre de corridas : 40
  • oreilles : 63
  • queues : 2
­
­
Le Cyclone de Jerez s'est converti au fil du temps en un inusable guerrier faisant front, face aux dagues, aux coups de canon et à la mitraille décochés par des adversaires des plus redoutés élevages. Malgré les cicatrices recouvrant son corps et deux égorgements en piste, Juan José Padilla continue à faire face, imperturbable dans les tempêtes zébrant ses après-midis taurines, et recherchant encore, par aficion, les triomphes qui font avancer. Son histoire d'amour avec la Madeleine, depuis plus de 10 ans, s'illustre par une fidélité complice avec le public montois, consacrée par des triomphes majuscules et des grandes portes inoubliables. Chef de lidia reconnu des Miuradas, il donnera, encore et toujours, tout en cette ouverture de feria.­
­

image : portrait Rafaelillo

Rafaelillo­

­Escalafón France-Espagne-Portugal 2009
  • place : 29
  • nombre de corridas : 22
  • oreilles : 23
  • queues : 1

À pas de géant, le minuscule torero de Murcie est en train de se tailler un royaume au pays des corridas dites difficiles. Son courage, son abnégation, sa générosité et son sens de la lidia l'ont converti en un spécialiste des élevages réputés compliqués, et lui valent le respect unanime des professionnels et de l'ensemble du monde taurin. Alors que ses triomphes incontestés de Séville et de Madrid l'ont définitivement placés en 2010 dans la cour des grands, Mont de Marsan l'avait découvert, déjà en grand torero et déjà devant des Miuras, lors de la Madeleine 2008 où il avait triomphé après une dernière faena d'a­nthologie clôturée d'un immense coup d'épée. Sa présence en ouverture de la Madeleine est tout simplement indispensable lorsque les Miuras sont à l'affiche.


image : portrait Julien Lescarret 

Julien Lescarret

­Escalafón France-Espagne-Portugal 2009
  • place : 64
  • nombre de corridas : 9
  • oreilles : 6
  • queues : 0

Landais de souche et Montois de tout son coeur, l'unique matador de toros de notre département en activité, est un habitué de la Madeleine, où il a sa place, continuant à payer comptant, ne mesurant ni son envie ni sa soif de toréer. Depuis 3 temporadas, le virage professionnel opéré, optant pour les corridas réputées difficiles, est éminemment respectable. Face à des fauves toujours plus hauts et toujours plus gros, Julien continue de livrer sa philosophie de vie et son concept du toréo : une fausse légèreté de l'âme au service d'un coeur bien accroché. Et le message passe, le public répondant présent. Les dernières oreilles coupées dans des arènes de première catégorie (Arles et Béziers) étaient de Miuras, légitime d'autant plus sa présence à la miurada de son "pays".­


  image : fer et devise élevage miura­

Miura

Origine : Miura (encaste propre)
Ancienneté : 30 avril 1849
Finca : "Zahariche" Lora del Rio (Seville)

Temporada 2009 :
8 corridas 1 novillada
19 oreilles coupées
1 vuelta al ruedo­
­
­

  • Miura
    Lien vers description de l'élevage "Miura" sur www.terredetoros.com

 
En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de nous permettre d’améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus